Pas vraiment le temps de poster de nouvelles notes, pas vraiment l'envie d'ailleurs. Un voyage qui se prépare pour cet été au québec et New york, enfin si j'arrive à récolter suffisament d'argent pour le billet d'avion.
Pas vraiment la fête, moral au point mort... Je me console en écoutant en boucle le dernier triple album de Saez.
Je viens de récupérer des radiographies (non exposées) de différentes tailles et je souhaiterais me construire des stenopés pour faire du grand format. Connaissez vous des sites ou avez vous des infos pour m'aider?
Merci d'avance
Il me semble que depuis que notre histoire s'est fini la chance m'a abandonné elle aussi; ou plutôt la malchance s'acharne sur ma personne. Sans rire, rien que penser qu'il y'a quelques mois encore tout roulait à merveille (puisque moi je n'ai rien vu venir) me fout en l'air.
Un mois déjà que j'ai retrouvé un logement. Une maison de 90m² perdue en pleine campagne et les coups du sort qui ne cessent de s'enchainer: le chauffage qui ne fonctionne pas pendant une semaine et des nuits à 6°C dans la maison, les ventilos de l'insere de la cheminée qui sont tellement cramés qu'ils font disjoncter la moitié de la maison, le thermostat du réfrigérateur qui se met à déconner à plein tube (la température oscille entre 4 et 14°C !!!) et le pompon le mardi 23 janvier le circuit électrique de démarrage de ma voiture qui prend feu. Je ne sais pas par quel miracle le reste de la voiture n'a pas cramé avec. Précisons que le 23 c'est le jour de mon anniversaire, mais jamais je n'aurais imaginé que mes 27 bougies seraient ma voiture.
Ce soir là je me suis écroulé en larmes dans mon jardin, et depuis pas moyen de remonter la pente. Je suis toujours aussi perdu et le temps parait si long lorsqu'on ne partage plus rien avec l'autre.
J'aurais aimé être un autre, être un de ceux qui parviennent à relever la tête et à avancer.
"J'aurais aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Que c'est beau d'aimer
J'aurais aimer t'écrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
Juste pour ton sourire
Devenir le soleil
Pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce monde n'est pas pour moi
Ce monde n'est pas le mien"
Samedi coup de téléphone. Elle veut savoir si je n'ai pas un T-shirt à elle, me dit que la maison n'est touours pas louée et que d'après l'agence ce n'est pas la bonne saison et me préviens donc qu'elle y restera encore le mois de décembre. Elle me prévient aussi de l'arrivé de son ancienne voisine qui partagera la maison durant le mois à venir; et me demande donc de lui rendre mes clefs. J'accepte.
Je lui dit donc que dimanche je passerai récupérer ce qu'il reste de mes affaires et que je lui laisserais mes clefs dans la boite aux lettres; mais en échange elle se débrouille pour le loyer. Le 2 décembre j'ai donc fait ce que j'avais dit. Hier elle m'appelle à nouveau en me demandant pourquoi j'avais emmené les papiers de la maison. Je lui réponds que c'est uniquement pour en faire des photocopies et je les lui rapporteraient dès que possible. Elle me demande de la prévenir de quand je passerai; je ne comprend pas bien et lui fait remarquer que je n'ai besoin de prévenir personne pour laisser une enveloppe dans une boite aux lettres. Sa réaction me laisse encore perplexe aujourd'hui: "non mais c'était juste au cas où tu avais eu envie de me voir". J'en crève d'envie mais ce n'est pas le moment, je sais comment j'étais il n'y a pas trois jours et je ne veux pas retourner dans cet état.
Je me dis que je lui ai laissé toutes les portes ouvertes pour m'expliquer son choix avant que je ne parte; elle n'a pas saisie l'occasion, tant pis.
Avant de raccrocher elle me dit que si un jour j'ai des soucis ou des problèmes ou quelque chose d'autre je peux l'appeler et compter sur elle. Je vais y penser, peut être un jour, dans une autre vie. Peut être. Elle peut rêver, moi c'est fini.
S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur
S'aimer sous le croissant de la lune
Et Puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal
Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre fiel
L'amour sera notre tombe
On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste des rêves et sa guitare
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance
Puisque l'on s'aime
Et puisque moi je crois encore
Quand tu me dis que tu m'aimes
Que tu m'aimes à la vie
Que tu m'aimes à la mort
Tant qu'on respire encore
Tant qu'on respire encore
S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur
S'aimer sur le toit des buildings
Tendre le pouce à des Boeing
A regarder l'apocalypse
A attendre la fin de l'éclipse
Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre ciel
L'amour sera notre tombe
On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste des rêves humanitaires
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance
Puisque je t'aime
Et puisque toi tu le crois encore
Quand je te dis que tu m'aimes
Que tu m'aimes à la vie
Que tu m'aimes à la mort
Tant qu'on respire encore
Tant qu'on respire encore
S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur
S'aimer sous le croissant de la lune
Et puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal
D. Saez